Présentation

Présentation
Voila enfin je mis colle.
C'es ma première fanfic alors soyez indulgent. Si dès le départ elle vous barbe, eh bah faite comme moi quand je lit une fic qui me fait chier, ne continuer pas à la lire. Merci!
Maintenant si vous l'aimez, bah faites le moi savoir, ça fait toujours plaisir!!

Bon, donc, comme vous pouvez vous en doutez, tout les membres de TH feront partis de cette fic!
Et puis y'a l'héroine. Non ce n'est pas moi (désolé): elle s'apelle Véronika,a 19 ans, vit avec sa mère a Berlin...ect ect!

# Online seit Dienstag, 19. Februar, 2008 um 20:02

Prologue

Je suis là, assise, et lui est a mes côtés.
Et a ce moment là, plus rien n'a d'importance.
J'ai tellement de chose à lui dire mais j'ai trop peur de gâcher ce tendre moment entre nous.
Je voudrait qu'il dure une Eternité!

# Online seit Dienstag, 19. Februar, 2008 um 20:08

1er Chapitre

Je viens tout juste de me lever. J'ai encore passée une nuit horrible. Tous ces cauchemards ne ceseront-ils jamais??

Je sens une vive douleur dans mon bras gauche, il me fait atrocement mal. Hier, je me suis encore lachée dessus mais cette fois, j'y suis allée un peu fort.
Je le regarde, il est rouge. Il faut que je le soigne.

Après quelque minutes passés bien au chaud dans mon lit, je décide de me lever et entrepend de prendre une douche. Sentir l'eau chaude sur ma peau me fait un bien fou mais ravive la douleur de mon bras. Je le frotte. J'ai mal, très mal. Après ce moment de ralaxation, je sort de la douche, m'enveloppe dans une serviette et gagne l'armoire a pharmacie posée au dessus du lavabo. Je désinfecte ma blessure mais la douleur est toujours la...

Je m'habille en prenant soin de me vêtir d'un pull pour cacher mes blessures, alors que dehors le temps est resplendissant. Les gens vont encore me regarder de travers mais maintenant j'en ai l'habitude, j'ai toujours été la bête de foire.

Je descend dans l'espoir d'avoir un petit déjeuner même si je sait que je ne mangerait rien car la faim m'a délaissée depuis longtemps.

Elle est là, au même endroit que je l'ai laissée hier, couchée sur la table à manger. L'unique chose qui a changée est la bouteille de Whisky placée devant elle. Elle était pleine hier, aujourd'hui elle est vide.

La vision de ma Mère, couchée là, encore saoule m'horrifit. Sait-elle seulement que à cause d'elle, je m'inflige toutes ces blessures?

# Online seit Dienstag, 19. Februar, 2008 um 20:25

2ème Chapitre

Je sors dehors pour m'apaisser après cette vision plus qu'oripilante de ma mère. Je sort une cigarette et l'allume.

Il faut que tout cela cesse, J'en ai marre de ne pas pouvoir inviter des amis chez moi tout ça parce que j'ai honte de ma mère. Oui, elle me fait honte a être tous les jours saoule. Tout ça parce que sa vie ne lui convient pas. Mais merde, cette vie c'est elle qui l'a choisit. Alors pourquoi me fait-elle subir tout cela??

Ma cigarette plus que consommée (jusqu'au filtre), je rentre à la maison. Ma mère avait enfin décidée de se lever.

"- Bonjour Véro" me dit-elle
"-Seulement pour toi visiblement" répondit-je
"-Oh Véro s'il te plaît ne commence pas veut-tu!"
"-Mais je ne commence pas, c'est tous les jours la même chose"
"-Arrête, ne me parle pas sur ce ton, je suis ta mère" me cria t-elle
"-Eh bah parfois je me demande bien qui est la mère de nous deux" lui criait-je encore plus fort
"-Oh tu me fatigue avec tes histoires. Arrête de jouer les victimes, c'est moi qui souffre dans l'histoire"
"-Ah bon, c'est toi qui souffre. Eh ça qu'est-ce que c'est?" lui dit-je en montrant mon bras mutilé. "Va-y choisit quel instrument je doit choisir: le compas, les ciseaux, la lame de rasoir."
Je déversait devant elle tout ce que contenait ma trousse à maquillage. Tout ce avec quoi je me mutilait. Elle me regarda les yeux pleins de larmes
"-Mais pourquoi fait-tu tout ça?
"-Mais a cause de toi voyons. Parce que tu boit, moi je me fait du mal.
Elle me prit dans ses bras mais je l'a repoussait aussi sec. C'est pas maintenant que j'ai besoin d'Amour, c'était avant.

Elle se mit a pleurer ce qui eut le don de m'énerver. Je prit mon sac et m'enfuit de chez moi.
Je courus aussi longtemps et aussi loin que mes jambes pouvaient supporter. A bout de souffle, je m'affalait par terre complétement épuisée.

Durant tout le trajet de ma course, j'avait réfléchit et avait prit une décision: il fallait que je parte.

# Online seit Dienstag, 19. Februar, 2008 um 20:50

3ème Chapitre

L'été était presque finit, il était temps pour moi de partir. J'eus comme même la bonté de rester tout l'été avec ma mère, chose qui ne fut pas facile pour moi je doit l'avouer.

Après ma folle escapade, nous eûmes une longue conversation ou je lui avait fait part de mon envie partir loin d'elle, pour son bien comme pour le mien. Elle mit un peu de temps a s'y résoudre mais accepta finalement.

J'avait décidée de partir vivre chez mon père à Magdebourg, petit village situé a l'Est de l'Allemagne. Ma mère l'avair quittée voila 17 ans avec moi sous ses bras, ne supportant plus de vivre à la campagne. Chaque fois que j'avait put, j'avait rendu visite a mon père et moi, bizarrement, j'avait aimée Magdebourg. Je suis décidément pas comme ma mère.

Me voila enfin à la gare de Berlin avec ma petite valise en main. Ma mère m'accompagnait.
"-Bon il faut que j'y aille maintenant."
"-Oui..." Elle me prit dans ses bras. "Tu vas ma manquer Véronika."
"-Toi aussi maman..."
"-Tu verras, quand tu reviendra, j'aurait changée, je serait guérit."
"-Je l'espère bien maman. C'est pour ton bien."
"-Oui...Tu as raison. Embrasse ton père de ma part et surtout écrit-moi tous les jours." Elle pleurait.
"-Je n'y manquerait pas maman." Je sentis une larme coulée le long de ma joue pour finir sa course par terre.

Ma mère m'avait laissée partir mais j'avait homis une condition: qu'elle entre en centre de désintoxication, chose qu'elle accepta à ma grande surprise. Elle m'avait fait promettre quelque chose a moi aussi: que j'arrête de me mutiler, a laquelle je lui avait répondu un "Je verrais..."

Me voila donc dans le train en partance vers ma nouvelle vie, qui j'espère sera meilleure que celle que je vivait...

Le voyage de fut pas long. J'avait réussit a m'endormir grâce a la musique dans mes oreilles. C'est fois c'est raté pour l'admiration du paysage lol.
J'appréhendait le moment de revoir mon père. Cela faisait presque 2 ans que je ne l'avait pas revue.

Je descendit du train et il était là, il m'attendait: papa et bizarrement cette peur que j'avait en moi s'enfuit en une fraction de seconde dès que je vit son visage. Ce visage qui me ressemblait tellement.

# Online seit Dienstag, 19. Februar, 2008 um 21:16